Bon bon bon

Non, le blog n’est pas mort, il est juste en pause, le temps de refaire plein de chouettes articles, recettes et tout et tout.
Il faut juste que je m’organise un peu mieux, et nous serons de retour soon as possible.

En attendant, mettez a jour vos rss, et heuuu… A tout bientot .

JTPV: Le Futuroscope

Alors, après plus d’un mois sans même un pauvre post [1], je reviens avec un thème toujours d’actualité pour quelques jours: les vacances, et en particulier, un parc d’attraction.

Mais attation, hein, pas n’importe lequel, mais le Futuroscope.
Fleuron français du délassement et de l’amusement avec son et image, sur une superficie de 18 (ou 50) hectares. Y a pas vraiment de chiffre fixe sur le net, j’ai pourtant cherché.

Enfin quoi qu’il en soit, il est grand, ce parc, il faut donc prévoir une bonne paire de chaussures et une poussette/systeme de portage pour les enfants trop petits pour marcher [2]

Attention, prévoyez des sioux, le parking est payant (6€/journée), mais y a moyen de payer par carte bancaire.
Une fois garés, et les billets récuperés, yapluka entrer dans le parc.
Qu'il est grand quand même
‘achement grand quand même le parc

Bon alors, je sais pas si c’est toujours comme ça, ou si c’est parce que quand on y a été le temps était pourrit, mais on n’a pratiquement pas eu de files d’attente pour les attractions. Environ 5 minutes. Moins de vingt minutes pour le temps le plus long.

Pourquoi vous parler du Futuroscope dans un J’ai testé?
Mais tout simplement parce que je l’ai testé avec les deux filles pardi.

A savoir, l’entrée au parc est gratuite pour les moins de 5 ans (tu m’étonnes, vu qu’ils ne peuvent faire aucune attraction ou presque), et en tarif réduits pour les enfants jusqu’à 16 ans, ou tu douilles quand même 27€.

Pour toi adulte, pleure des larmes de sang, tu devras débourser 36€. Si tu en a l’occasion, ramène aussi tes sandwiches, la junk-food du parc est chère est pas très très bonne, sans compter les temps d’attente. Après tout, faire un max d’attractions quand les autres mangent, c’est pratique. Oublie pas les boissons, on a vite chaud dans les filles d’attente.

Attention aussi à ne pas prendre d’objets fragiles, et de pas mettre de jupe si tu es une fille. Enfin sauf si tu veux prendre le risque que tout le monde voit ta culotte [3], et surtout fait gaffe a tes lunettes de soleil, c’est fou le nombre de paire perdues la-bas par jour.

Point numéro deux et assez important. Si tu as des gniards au dessus de deux-trois ans, veille à ce qu’ils mesurent au moins 1m5 et pour bien faire au delà de 1m25 (et de 7 ans), pour profiter pleinement du parc.
En effet, la plus part des attractions sont inaccessibles en dessous de ces tailles (et particulièrement la dernière, pour certaines, un réhausseur est prévu pour les +1m05, ou des sièges qui ne bougent pas – des strapontins en fait, pour les autres, privés d’attraction. Et au prix du billet, ca trou le cul, un peu. Te voilà prévenu.

En ce qui concerne les mini-toi, là c’est nettement plus pratique.
J’ai testé avec mon chéri et mes colles (6 ans 1/2 et 1 an 1/2), et mis à part la question logistique, qui porte la petite, tout c’est bien passé.

Un gros gros point positif du parc, pour profiter de toutes attractions, malgré tes boulets est la “garde alternée”.
Le principe? Tu fais la file avec ta tribu et une fois ton tour, tu split. Un parent reste avec l’enfant dans une “salle d’attente” pendant que l’autre fait l’attraction.

Dans notre cas, Laglue© assez grande pour les faire avec nous avait droit systématiquement a un deuxième tour.
Une fois l’attraction faites, le deuxième parents y va, et le premier prend le petit en charge.

Ca donne donc en tout deux tours passés, et pas vraiment d’attente du coup. L’enfant assez grand bénéficie de deux tours coup sur coup et nous on ne perd pas de temps, ce qui nous a permit de faire à peu près toutes les attractions.

A savoir aussi, les horaires du parc: de 10h au couché du soleil, concrètement, nous avons fait la dernière attraction a 21h30.
Je préfère te prévenir aussi, si comme nous tu as des gamins relous. Il y a en effet un “monde des enfants” en plein milieu du parc, avec quelques attractions du style centrifugeuse, tour qui monte, énorme balançoire en hauteur, vélos qui roulent sur l’eau,… et une plaine de jeu. Arme toi de patience, c’est dur de les en faire partir, et même en promettant un tour chez Arthur et ses Minimoys, c’est pas gagné pour les en décrocher.

[1] C’est les vacances aussi, et deux filles pleines de vie n’aident pas a cuisiner/photographier et taper aussi bien que pendant l’année scolaire
[2] Un sinbao faisant tout à fait bien l’affaire
[3] Bon j’exagère un peu, mais je crois quand même que c’est plus pratique en pantalon.

Boulettes à la Japonaise

L’avantage quand on a Gary, c’est qu’a force on cuisine beaucoup plus souvent japonais qu’escompté.

Et que comme souvent, je ne respecte jamais les recettes à la lettre et j’y mets ma petite touche fantaisiste, ce qui parfois fait des recettes vachement éloignées de celles du livre. Généralement c’est très bon.
Le “souci” c’est que du coup je connais pas le gout “véritable” de la recette et qu’à chaque fois c’est différent ou presque.

Mais bon, celles mises sur ce blog, on été testées et approuvées par différents estomacs.

Aujourd’hui ce sera une recette facile, délicieuse mais fastidieuse à faire, des boulettes à la Japonaise [1]

Comme d’habitude, une présentation rapide des items dont on a besoin:

Les ingrédients

    Pour deux personnes, tu te dois d’avoir pour les boulettes:

  • 400gr de haché porc/boeuf (ou pur porc, c’est au choix du goût)
  • 50gr de poireaux
  • 1-2 gousses d’ail (perso, j’en mets dans tout)
  • un oeuf
  • 2c à soupe de saké (ou de kirsh ou assimilé)
  • 2c à soupe de maizena
  • sel-poivre-épices quelconques
  • une friteuse et son huile
    Pour la sauce (dans une casserole qui accueillera par la suite vos boulettes):

  • un fond d’eau (8c à soupe)
  • 2c à soupe de saké
  • 2c à soupe de mirin
  • 2c à soupe de sucre en poudre
  • 2c à soupe de sauce soja
  • 2c à café de maizena

Une fois tous les ingrédients réunis, mettez la friteuse à préchauffer, histoire de gagner du temps (que ce soit une friteuse électrique ou une casserole remplie d’huile), et lavez-vous bien les mains, on va préparer les boulettes.

Pour ce faire, facile, il y a juste besoin d’un récipient, d’une fourchette et d’une cuillère.

Pour commencer, versez la viande dans le saladier et travaillez la un peu à la fourchette. Rajoutez les épices que vous voulez (sel-poivre-yuzu pour ma part)
Dégelez les poireaux et émincez les à l’aide d’une tronçonneuse d’un couteau aiguisé, rajoutez l’ail.

Viande plus poireaux et ail, ca commence déja à donner faim

Mélangez bien avec fourchette. Si vous avez suffisamment travaillé la viande hachée avant, ca ne devrait pas être trop difficile

Rajoutez le saké et le sel, remélangez un coup

Vous prendrez bien un saké? Oui un doigt

Rajoutez l’oeuf battu préalablement (oui, c’est plus facile que de le battre dans le plat, quoique ce soit aussi possible), et devinez quoi? Ben oui, mélangez

Après l'enfant battu, voici l'oeuf

Et enfin, rajoutez la maizena et mélangez le tout une dernière fois, histoire que ce soit homogène, que l’oeuf soit réparti correctement que la maizena ait disparu et que le mélange fasse le même bruit qu’une promenade dans la boue… [2]

Vous prendrez bien une ligne de pouuud'

Une fois que c’est mélangé, yapluka faire les boulettes.

Alors là, plusieurs solutions: soit vous êtes équipés et vous pouvez utiliser des formes pour avoir des boulettes originales (les formes spéciales oeufs durs fonctionnent à merveille pour ça), soit vous utilisez la bonne vieille méthode: une cuillère, deux mains (prendre une cuillère à soupe de l’appareil et le rouler entre vos deux paumes jusqu’à obtention d’une boulette plus ou moins ronde.)
Pour ce qui est du résultat, admirez ici:

Mes jolies boulettes. Sauras-tu reconnaitre la forme que j'ai utilisé pour certaines?

Assurez vous que votre friture est a 18O° en testant la température avec votre coude en mettant une première boulette dans votre casserole.
Dans le cas de la friteuse, pas besoin, mettez directement 3-4 boulettes (ou le nombre que peut contenir votre panier) et hop, dans le bain

Allez hop, au bain

Surveillez du coin de l’oeil la cuisson, il devrait en avoir pour 2 ou 3 minutes. En cas de doute, relevez le panier de temps en temps, les boulettes doivent être dorées, mais pas cramées.

Chaud les boulettes, chauuuuuuud

Une fois vos boulettes cuites et laissées sur un papier absorbant pour supprimer un maximum d’huile à taahaaaaaab… ha ben nan en fait, il va falloir préparer la sauce.

Prenez une casserole, mettez-y un fond d’eau.

Et hop, un petit verre d'eau

Rajoutez-y le saké (2càs), le sucre (2càs aussi), le mirin(2càs, quelle surprise)

Hop, deux cuillères de Mirin

La sauce soja (2càs)

Deux cuillères de soja plus tard...

Et pour finir, les deux cuillères à CAFE de maizena (utilisée pour le liant)

De la maizena, attention, pas trop

Mélangez le tout, sur feu doux.

Et hop, on mélange pour obtenir une sauce qui va figer à un moment

A un moment ca devrait commencer à figer, c’est l’instant, il n’y a plus qu’à y mettre les boulettes et à mélanger le tout doucement histoire de bien imprégner la viande avec la sauce .

Hop, on mélange doucement pour imprégner les boulettes de sauce, c'est presque prêt

Et voilà, il n’y a plus qu’à servir.
Avec quoi? Avec un bol de riz, pardi

Résultat: après toute ce temps de prépa, il fait faim, un peu

Vous pouvez rajouter des graines de sésame sur les boulettes pour en sublimer le goût.

[1] Bah oui, forcément avec Gary Cooker, c’est surtout de l’asiatique que je fais pour le moment
[2] Oui, c’est imagé, mais c’est pour être sûre d’être bien comprise, pis c’est bucolique une promenade dans la boue, et plutôt de saison et de circonstance en ce moment

JTPV: Le sinbao, première

Ce n’est un secret pour personne, je suis une adepte du portage, depuis mon aînée. Je pense même qu’on avait acheté l’écharpe avant sa naissance, et qu’on s’était entraînés au tout début avec un canard en peluche qui avait la taille d’un poupon pour être sûrs de faire ça bien et ne pas faire tomber/étouffer notre bébé nouvellement arrivé.

La puce a adoré, moi aussi, et c’est tout naturellement que je me suis dirigée vers le portage pour la deuxième.

J’avais déjà une écharpe, j’en racheté une autre, et un mei-tai ti-wata[1], mais j’ai craqué, soldes obligent, sur un sinbao.

Alors un sinbao qu’est-ce que c’est?
Et bien c’est un mei-tai, donc un porte bébé physiologique, mais sans les inconvénients de l’écharpe, à savoir le temps de nouage parfois long et le glissage de bébé entre les couches parfois laborieux quand on a deux mains gauches et/ou que bébé à décidé d’être peu coopératif [2]

En bref donc, une poche et quatre lanières. On s’enroule, en bas, on met bébé dans la poche et on ferme en haut, et pouf, fini, yapluka partir en balade…

Mais comment qu’on se le procure?
Facile, on va sur Sinbao, on clique sur boutique et hop, la on peut choisir son sinabo personnel à soit: les couleurs:uni/bi-colore, si on veut une image brodée et rajouté un petit texte s’il on est aventureux

Personnellement, j’ai pris un vert-prune, avec broderie et texte.
Après quelques péripéties de commande, [3] je fais mon virement, et pour 104,5€ j’ai mon sinbao et son sac assorti [4] avec les frais de port offert, parce qu’on est en juillet (et du coup, avec la promo du sinbao et les fdp offerts, je gagne pas mal de sioux)

Bon alors, je ne l’ai pas encore, le délais indiqué sur le site est de trois semaines (environ), mais le contact mail avec la responsable est très bon, les réponses aux questions sont rapides et efficaces, et moins de deux jours après ma commande j’avais déjà un visuel de proposé pour voir si le dessin et la broderie me convenait.

Bref, je suis enchantée de ce premier contact, et attend avec impatience mon sinbao à moi, surtout quand un mail reçu aujourd’hui me prévoit une date de départ du précieux pour le 26 juillet (ce qui avec un peu de chance devrait me le faire parvenir avant août. Enfin j’espère. Avec la poste belge, on est jamais sûr de rien

Pour le moment, l’expérience est globalement positive donc, reste plus qu’a attendre l’arrivée dans ma boite aux lettres de mon précieux.

[1] Sur lequel j’ai fait/je ferai un post J’ai testé, vu qu’il le mérite aussi amplement.
[2] Essaye toi un peu de mettre dans une poche un bébé qui fait l’étoile de mer le mieux qu’il peut tout en vagissant du plus de décibel possible dans tes oreilles…
[3] Je suis blonde intérieure, que voulez-vous.
[4] oui ca c’est pour mon coté fille.

Omelette au saumon et à la Japonaise

Aujourd’hui, on va faire simple. J’ai deux ingrédients qui traînent dans mon frigo et que je dois absolument cuisiner sous peine de les voir revenir à la vie sauvage qui était la leur avant de se retrouver immobile dans le froid.

A vrai dire, j’aimerais autant éviter, depuis l’attaque du Herve, je suis un peu traumatisée par l’idée des trucs qui peuvent se tramer dans le frigidaire, du coup, j’évite les reproductions, quelles qu’elles soient dans ce microcosme.

Donc, j’ai des oeufs et du saumon à cuisiner. Mais que peut-on faire avec ca? Facile, une omelette au saumon, mais pour changer un peu préparée à la japonaise. [1]

Et de quoi j’ai besoin pour la préparer?
De ceci

Les sacrifiés

    Sacrifiés pour deux personnes donc:

  • Des oignons (2oignons, plus ou moins suivant le gout)
  • De l’ail(une gousse, ou deux, toujours au gout)
  • Des petits pois – 100gr (oubliés sur la photo)
  • Du saumon – 200gr
  • quatre oeufs
  • Mirin – 2-3 cuillères à soupe [2]
  • Sauce soja – 1 cuillère à soupe
  • Un mini cuillère à café de sucre
  • 2 cuillère à soupe d’huile

Marche à suivre:
Mettre les oignons et l’ail dans une poêle, et laisser blondir gentiment.

Ail et oignons, douleurs lacrimales dans ta cuisine

Pendant ce temps, détaillez le saumon en dés plus ou moins gros, suivant que vous le préfériez plus ou moins cuit. Si vraiment vous êtes pas doué en cuisine ou que vous commencez seulement à cuisiner, faites le avant de lancer la cuisson des oignons.

Une fois les oignons (et l’ail) blond, rajoutez les pitis pois (sont rouges, ahahaha).

C'est rond et ca bouge dans tous les sens, ils sont vivants?

Toujours pendant que ça cuit, cassez les quatres oeufs dans un bol, rajoutez la sauce soja, le mirin et le sucre, et battez légèrement avec une fourchette.
Avec doigté on a dit hein, il suffit que les jaunes soient cassés et légèrement mélanger, pas la peine d’y aller avec le batteur électrique.

hop, avant de tout mélanger voilà à quoi ça ressemble, c'est joli le brun de la sauce soja

Une fois que les petits pois sont mangeable sans se casser les dents dessus, rajoutez le saumon.

Le petit poisson rouge ...

Si vous aimez le saumon presque cru, rajoutez l’oeuf directement après, sinon mélangez un peu avec le reste, le temps qu’il cuise un peu.
A ce stade vous devriez obtenir ceci:

Blog, ca n'a pas l'air super appétissant...

Le secret pour la suite, c’est de mettre sur feu assez vif, et de ne pas remuer tout de suite. Il va se former une sorte de pâte d’oeuf dans le fond, à se moment, remuer légèrement avec une cuillère en bois, pour éviter de brûler votre omelette ou qu’elle colle sur la poêle.

Laissez cuire jusqu’à la consistance que vous souhaitez, personnellement, je les aime baveuses

Ca commence a ressembler à quelque chose, maintenant, yapluka mélanger

Une fois l’omelette à votre convenance, servez dans des assiettes creuses avec au choix, un peu de pain ou de riz blanc. Poivrez, et salez légèrement, attention que la sauce soja étant naturellement fort salée, il vaut mieux goûter avant de rajouter le sel.

Il existe une variante sympathique de cette recette, mais a préparer un poil plus tôt.
A ce moment, il suffit de prendre le saumon et de le laisser mariner dans un peu de sauce terryaki pendant au moins une demie heure, idéalement une heure ou deux.
Après détaillez le saumon en dé et mettez les restes de la marinade dans les oeufs. A ce moment là, plus besoin de sauce soja ni de mirin

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaa \o/


Et bon appétit bien sûr – itadaikimasu

[1] Le fait que j’ai un litre de sauce soja et de mirin dans mon frigo n’y est peut-être pas étranger…
[2] trouvable dans les épeceries asiatique, mais aussi au delaize, cependant pas totalement indispensable, mais pour cuisiner japonais, c’est top.

JTPV: Piou piou, jeu de poule pour enfants

Il y a quelques temps, Laglue© (6 ans et demi) avait reçu un jeu s’appelant piou-piou. Après l’avoir testé une ou deux fois, c’est devenu son nouveau jeu préféré, celui ou ce qu’on doit faire des tas et des tas de parties les unes après les autres, même quand toi tu en as marre après la quinzième partie d’affilé.

Certes, le jeu est plus que sympa, mais bon, l’excès nuisant en tout, à la fin tu as envie de tuer les poules et de sodomiser les coqs avec le renard. En plus d’une furieuse envie de poulet rôti ou de poule au pot.
Bref, ami parent ou ayant des enfants de 5 a 9 ans dans ton entourage, je te le conseille (a déguster avec sagesse quand même)

Le but, avoir trois oeufs, les faire éclore, tout ca sans se les faire maraver par le renard des ptits copains. C’est sympa, faut faire la poule pour faire apparaitre les poussins et les enfants adorent.

Une partie prend environ quinze minutes, tu peux jouer a deux-trois ou plus, tout en te concentrant sur tout a fait autre chose. Et les enfants comprennent rapidement les règles.
Alors certes, ca râle quand on pique un oeuf, mais pas longtemps, vu qu’il peut être récuperé de la même façon qu’il a été piqué, a savoir avec un renard.
L’équation du jeu est simple: une poule un coq et un nid pour pondre un oeuf. Deux poules pour le faire éclore, en cot-cotant. Un renard pour piquer un oeuf innocent, deux coqs pour défendre ce pauvre oeuf.
Le premier a trois poussins à gagné, et une fois éclots, on ne peut plus piquer les poussins des autres.
Et dans ta main? Le pouvoir quatre cartes. Dans l’autre, pour équilibrer, tu peux éventuellement mettre une tranche de quatre quart…

Et c’est tout, les règles sont assimilées et le jeu peut commencer…
Si je te dis, et toi aussi tu vas adorer. Tu peux acheter les yeux fermés (et ce sera toujours mieux que le monopoly ou le qui-est-ce que tu comptais offrir pour Nowel)[1]

[1] Et si tu es un peu sociopathe ou misanthrope, tu peux même l’acheter sur le site en ligne de bilboquet Ils ont plein d’autres choses et si toi tu aimes les cerfs-volants, tu peux même leur en acheter.
J’ai testé et je recommande, jamais eu de mauvaises surprises au fil de mes commandes.

Nouvelle bannière

Je l’avais, dit, ce blog ce personnaliserait au fur et à mesure…
Après avoir gommé les ratures, tanné discuté et bien rigolé sur le concept de ce blog avec Blaise, voici que ce pro de la plume, as de la tablette et Maitre des Encres, au cerveau magnifique et à l’esprit agile[1], au détour de la conversation me propose de faire la bannière de ce blog.

Connaissant le talent du monsieur, je me suis empressée d’applaudir à deux mains et de dire un oui puissant face à cette proposition.

Et voici le résultat, beau, bien et cool, tout à fait dans l’esprit de mes conneries postes.

Alors, encore une fois, un grand merci Blaise, grâce à qui ce blog ne sera plus tout a fait pareil

[1]pour ne pas dire complètement à l’Ouest des délires entre amis

Poulet curry, une recette indienne [0]

Voici donc revenu le temps des rires et des chants de la recette farfelue…
Aujourd’hui nous allons préparer une recette de niveau 3 au moins, pour remplir l’estomac d’une grosse huitaine de personnes avec pour certains des appétits féroces (oui on ne parle que d’un point de vue culinaire hein, coté cul-linaire, je n’oserais m’avancer [1])

Je tiens cette recette ancestrale d’un maître cuisinier de level 42 au moins, pro en cuisine indienne, japonaise et desserteuse, dont la capillarité contrariée ne l’a pas empêché d’être doué en aïkido et danse indienne (tout du moins dans leur visionnement pour ces dernières), une fine plume qui gagnerait à écrire plus souvent [2], bref une personne qui gagnerait a être (encore plus) connue, j’ai nommé le sieur Vanyel

Elle a déjà été éprouvée de multiples fois, proposée comme repas à une bande de fous furieux amateurs de bédés, face à des affamés de tout poils, et personne n’en est encore mort [3]. Par chance, personne n’a détesté non plus. Enfin je crois, je regarde pas trop dans les assiettes quand les gens mangent, sinon il parait que je fais inquisitrice et que ca fait peur. Moi je comprends pas trop pourquoi. J’aime juste pas que des gens quittent la table en ayant encore faim [4]

Pour faire cette recette donc, tu auras besoin de celà

Ingrédients nécessaires au sacrifice

Donc voici les ingrédients pour une recette pouvant servir à nourrir entre 8 et 10 personnes (ou juste deux ou trois, en surgélant le reste).
Oui, ce truc est super bon, mais fastidieux à faire. Du coup, on le fait toujours en grande quantité et hop, au congélo ce qui n’aura pas été mangé.

  • 2kg de poulet
  • 4 poivrons (rouge-jaune-vert) les couleurs c’est beau, c’est bien
  • 2 pommes
  • 4 gros oignons
  • 1 ananas
  • 2 boites de petits pois
  • 2 boites de mais (une grande ici)
  • 2 boites de concentré de tomate
  • 6 graines de cardamome
  • 500 ml de yaourth/lait de coco
  • 4 cuillères a soupe de pate de curry
  • 5 cup de riz basmati

C’est là que les choses sérieuse commence. Pour se faire tu devras

  • T’armer de patience (et de deux grands couteau un à légumes, un a viande, une planche à découper)
  • Peler, épépiner et tailler en dés les poivrons (oui tous) [5]
  • Donner de temps un temps un morceau de poivron (cru!!!) à Lagluante© qui apparemment kiffe vachement ça et les prendrait bien directement sur la planche pendant que toi tu découpes; et eviter de rajouter des morceaux de doigts à la préparation. Oui, elle ne tient pas à ses doigts cette petite (ahahaha de la finger food)
  • Les réserver dans une assiette à coté de leur copain petits pois et maïs


Coucou, c’est nous, on volumine

Si tu as pris des oignons et de l’ananas frais, rajoute une demie heure à la préparation qui prend déjà presque deux heures, pour les découper aussi en morceaux. Moi j’ai zappé cette étape, j’ai pris tout surgelé.
Après, c’est au tour du poulet, nettoyé, découpé et en petits dés lui aussi, on reste dans le thème. Attention au chat qui lui aussi joue avec le couteau, parce que le poulet tu comprends, c’est trop trop bon.

Une fois la préparation faites et tes ampoules aux mains soignées (pour le cas ou tu n’aurais pas de bons couteaux), tu vides la moitié de la bouteille de pespi, parce que bon mine de rien cuisiner ca donne chaud, tu cherches cette chiotterie de grande casserole que tu n’utilises que pour les curry et qui a jugé drôle de se planquer, tu jures parce que tu t’es assommée en la prenant et que tu t’es coincé les doigts entre deux poêlons.
Le plus gros est fait, il ne te reste plus qu’a mettre un peu d’huile dans la casserole et y faire revenir les oignons

Ca fait toujours autant pleurer les yeux

Une fois les oignons blonds (et cons hahaha -ahem pardon, je ne voudrais pas vexer mon lectorat blond, mais comme il parait que je suis une blonde interieure et que je suis -très- conne, on va dire que ça équilibre hein), les réserver dans un coin, remettre un coup d’huile parce que ces pochtrons auront tout bu [6] et faire dorer le poulet.

Brunissage de poulet en court, veuillez laisser les mains en dehors de la casserole

Remettre les oignons dans la casserole avec leur copain poulet, ca va être la teuf et sentir encore meilleur dans ta cuisine

Et hop, on mélange

Ensuite tu t’ouvres les mains en ouvrant les concentrés de tomates, tu comptes les cardamomes, et les cuillères de curry, et hop, tout ca rejoinds gentiment le poulet

Oui, le curry ne se voit pas [7]

Après avoir mélangé, on rajoute le yaourth/lait de coco et on mélange bien, encore. Si les bruits qui s’échappent de la casserole ressemble à celui que tu produits en marchant dans de la boue bien épaisse, c’est nickel

Sprotch, sprotch, sprotch, essuyez-vous les pieds avant d’entrer…

Ca a une jolie couleur, ca sent bon et c’est presque prêt, enfin une fois que ca a joliment bouillonné. L’air embaume dans la cuisine, vous avez faim et celà fait plus de deux heures que vous vous êtes mis à cuisiner.

Une fois que ca a bien blouté, reste plus qu’à mettre les légumes

Ho, la belle jaune/rouge/verte

… et l’ananas et touiller

Hmpf, va falloir changer de cuillère en bois, celle ci est cassée…

Louer un déménageur/catcheur/homme fort pour mélanger le truc SANS casser une autre cuillère en bois et laisser mijoter jusqu’à ce que le poulet soit tendre (ou délité dans mon cas).
Rectifier l’assaisonnement [8] et la consistance de la sauce en rajoutant de la pate de curry/crème fraîche [9]

Rajouter la pomme coupée en dés [10] et laisser cuire deux minutes pas plus, sinon la pomme elle fait comme le carosse à minuit dans Cendrillon, pouf y a plus…

Laisser mijoter tranquillement, c’est une recette qui réchaufée est encore meilleure.

Résultat final, sans les pommes donc, filées au troll pour l’elfe

Servir avec du riz basmati bien chaud, je pense que tout le monde à aimé.
Je crois donc qu’on peut dire recette testée et approuvée par le (oui, j’me la pète si je veux d’abord.
Il n’en est resté qu’un petit tupperware parti dans le surgélateur pour les jours de fadeur cuisinière extrême…


[0] Huhuhu, la prochaine fois que je le fais, je penserai à lui en tant que Pocahontas
[1] Ahaha, des fois que l’un(e) d’eux/elle vienne à passer par ici, je tiens un minimum à la vie, même si comme ca, vu d’ici ca ne se voit pas trop
[2] Nonon, le message n’est absolument pas caché, remets toi a écrire steuplé
[3] En même temps ca aurait pu, dans les gens qui auraient pu en manger, il y avait un allergique au curry et un autre a la pectine… En fait cette recette est pas si anodine si on y pense
[4] Quitte à les gaver pour se faire, la maison ne recule devant aucun sacrifice
[5] Vu que ce sont des rolistes que tu as a table, pour rester dans le ton, plutot que de tailler le poivron en dé à six faces, tu pourrais faire un effort et les tailler en d12, d20 voir d30
[6] Copyrigth le grand Vanyel himsel
[7] Normal, je l’ai oublié à cette étape là et l’ai rajouté un peu plus loin
[8] Dans mon cas rajouter la pate de curry, oubliée quelques instructions plus haut et parce que tiens, décidément ce plat ne sens pas comme d’habitude…
[9] Que je n’ai pas mis dans la recette, mais que toute personne de bon gout a toujours dans son frigo
[10] Ici je l’ai pas mise, je suis sociopathe misanthrope mais pas assassin

JTPV: le trotteur Puky

Ce sont les soldes, youkaidi, youkaida, ca permet de s’acheter des tas de choses comme un macbook pro, des tas de choses pour les filles, et en particulier des grosses pièces pour l’été. du style un trotteur…

Non pas les trotteurs pour bébés, ceux responsables des accidents domestiques et de traumatismes crâniens, en plus de problèmes de hanches et de posture, mais ceux pour les bébés qui galopent, une sorte de petit vélo à quatre roues, avec un guidon et sans pédale, don l’avant est légèrement déséquilibré, pour justement aider l’enfant à faire son équilibre.
Pas de risques de chute, mais ca permet un manoeuvrement plus délicat


Et voici la bête, fière, docile mais indomptée

Testé en magasin par Lagluante© et tout de suite adopté, au grand dam des gens présents, obligés de planquer leurs pieds et tout ce qui pouvait passer sous les roues du bolide.

Après montage à la maison par l’Homme Fort (facile d’après lui, en ce qui me concerne, je reste dubitative), Lagluante© s’est approprié son carosse et roule allègrement sur nos petons , le chat , partout ou cela est possible et sera bientot tanté aussi sur le Ravel.


Roule, roule, roule

Bon alors, c’est sur, c’est un très bon achat.

    Ses plus:

  • Facile a monter par les parents
  • Facile à monter par l’enfant (oui l’enfourcher quoi)
  • Stable
  • Roulettes qui n’abîment pas le sol
  • Facilement dirigeable [1]
  • De bonne facture
  • Facile a utiliser [2]

[1] Une fois que l’enfant a compris le principe d’action/réaction concernant le tournage du guidon
[2] Particulièrement par Lagluante© qui affectionne vraiment la marche arrière. Par contre les rétros ne sont pas de série

Porc a la Japonaise

Depuis que j’ai Gary, oui celui-là même avec lequel je vous ai saoulé dans le billet précédent, mon nouvel amant rice cooker, je cuisine plus facilement asiatique. Tout simplement parce que le fastidieux cuisage de riz à la casserole [1] passe à la trappe, Gary faisant tout le boulot.

Du coup, je peux me lancer dans l’expérimental de la cuisine plus délicate, sans utiliser tout mon potentiel chance à la cuisson du riz. Et surtout ca revient à ne faire qu’un seul plat, vu que le riz se fait tout seul (ou presque)

J’avais fait un oyakodon[4] ce week end et comme je me sentais aventureuse (et que Lagluante© pour le moment refuse obstinément les légumes mais kiffe à fond le riz, j’ai du faire une asiatique c’pas possible ou alors bonjour les soucis d’atavisme), je me suis dit soyons fous, refaisons donc du jap’

Sitôt dit, sitôt fait. J’avais acheté un vieux rôti au jambon, estimant que je pouvais le découper en pitis morceaux moi-même, vu le prix des tranches de porc, surtout avec les superbes couteaux japonais que j’avais offert à mon chéri.
J’avais deux choses a acheter pour ma recette, évidement, j’ai oublié la deuxième importante: le gingembre frais hé oui.

C’est maintenant que les choses sérieuses commencent, pour faire cette recette pour quatre personnes tu as besoin [5]

  • De porc (bah oui, en même temps, tu pouvais t’en douter hein, vu le nom de la recette): perso j’ai pris un roti au jambon de 800gr
  • De riz: avec mon cuiseur 3 cup si tu veux des restes, deux cup pour si vous êtes des mangeurs moyens
  • De l’oignon: bah je dirais 2/3 de ce que tu aurais pris en viande. Plus si tu aimes les oignons, moins si tu n’en est pas fan

Pour la marinade:

  • De l’ail 3-4 gousses
  • de la sauce soja: 8 cuillères à soupe (à la grosse louche, ahaha)
  • du saké (ou du kirsh ou assimilé si t’en a pas): 4 grosses cuillère à soupe
  • du gingembre; normalement 50-75gr de frais rapé, si tu es pas doué comme moi et que tu l’oublies, du gingembre en poudre fera l’affaire

C’est là que les choses sérieuses commencent; mais avant de t’expliquer comment qu’on fait la recette, ami(e) lecteur/trice, je me permet une petite digression – gression au sujet de la cuisine japonaise:

Au final, je me rend compte que le japonais n'est pas si fasitidieux, une fois passée la phase "coupe la viande et les legumes en morceaux de quelques microns sans y laisser de bouts de doigts, une fois que c'est coupé, "passez tout ça devant une poële chaude que vous rangerez ensuite dans l'armoire, et servez". ou avec les variantes "laissez mijoter entre dix minutes et quatre jours avant de servir avec du riz chaud. Ou des nouilles"

Voici à mon humble avis, la quintessence de la cuisine asiatique pour les occidentaux. Enfin bref, pour en revenir à la recette, c’est très facile:
Tu prends le saké, la sauce soja et les oignons, tu mets dans une assiette à soupe et tu mélanges.

Tu prends la viande, le grand couteau, tu découpes la viande avec en morceaux/lanières suffisamment grands que pour pas être microscopique, suffisamment petits pour être manger sans soucis avec des baguettes. Bref selon le gout de lanières façons gyros aux cubes façon fondue. Et tu fais gaffe à tes doigts. Ce serait dommage de perdre une phalange pour une recette hein (sauf si c’est du petit doigt et que tu as des trucs à te reprocher).
Accessoirement comme chez moi c’était une grosse pièce, je l’ai coupée en tranches, que j’ai martelées pour les attendrir avant de les couper en morceaux plus petits

Tu fais le mariage de l’année entre la viande et la marinade. Et tu laisses mariner le plus longtemps possible. Dans l’idéal au moins une demie heure. Ca te laisse le temps de lancer le riz, regarder un épisode de Game of Thrones ou Being Erica (oui parfois j’aime les séries Girly)

Marinade plus viande égal keuuuuuuurrrrr

Après on attaque la recette proprement dite: une goutte d’huile et les oignons dans la poele, et hop on les laisse blondir.
Si comme moi tu as pris des oignons surgelés, ne surtout pas oublier la masse pour les séparer et tapper violement sur les aglomérats.

Fritch fritch font les oignons. Ouin ouin font tes yeux

Une fois les oignons blonds, les retirer de la poêle et les remplacer par la viande, qui doit cuire gentiment sans faire d’histoire. Pour celà, la mélanger fréquement avec une cuillère en bois pour qu’elle soit dorée sur toutes les faces. Laissez la marinade dans le plat, vous en aurez besoin plus tard

Oh non! J’ai oublié mon écran total, je vais cramer

Une fois la viande dorée à point, lui rajouter les oignons, refrichtouiller un bon coup pendant quelques minutes

On peut difficilement être plus clair. Enfin si, avec une meilleure mise au point

Une fois que tout ce beau monde est chaud comme de la braise, rajoutez les restes de marinade,continuez à touiller encore et encore, c’est que le début d’accord d’accord.

Sisisi, ce truc là au milieu, ce sont les restes de la marinade

Et après c’est fini?
Ben oui, suffit de prendre un bol, y mettre du riz bien chaud et quelques morceaux de viande par dessus.
Servez, c’est pret

akala miam miam? Itadaikimasu (oué, bon ap’ quoi)

Mais est-ce que c’est bon?
Eh bien écoute, mon jury d’expert constitué par mon chéri et moi-même voilà ce qu’on en pense:

Buuuurppps…

[1] A savoir: mise à l’eau, touiller de temps en temps en attendant que ça bouillonne, baisser le feu pas trop tot (ca cuira pas bien) ni trop tard (le fond va brûler), mettre 10 minutes de cuisson à feu doux en ne soulevant surtout pas le couvercle (tant pis si t’as eu un mauvais timing), réattendre 20 minutes que le riz aie tout absorbé et se soit reposé [2]
[2] Ben ouais, regarde comment tu sors d’un hammam, alors imagine ce pauvre Bonzaï[3]
[3] Qui je te le rappelle, est le nom de mon packet de riz japonais de 10kg
[4] Un plat typique japonais pile dans mes cordes puisqu’il s’agit de savoir qui de l’oeuf ou la poule est le premier parce que j’aime bien le coté “de séparer les familles ca il ne faut pas faire hein”, et qu’a l’occasion, je te blogue la recette…
[5] Oui je sais, je trouve ça honteux d’avoir à te farder 4 paragraphes avant d’avoir accès aux ingrédients mais bon que veux-tu, je cause, je cause, et j’en suis profondément désolée (ou pas)